À propos
Olivier Petit
Photographe de plateau, d'entreprise, d'événement et de portrait.
" Ce n’est pas seulement ce qe l'’on voit qui m'intéresse. C'est ce que l’on ressent en regardant. "
Je suis né à Châteauroux, dans l’Indre, en 1971.
La photographie est entrée très tôt dans ma vie. Mon premier appareil était un Canon Datematic offert par mon père. Je ne savais évidemment rien de la lumière, de la composition ou de la technique. Je voyais les objets se déformer et se métamorphoser dans le petit viseur.
Je crois que tout est parti de là.
Je suis autodidacte. J’ai appris en photographiant, en expérimentant, en me trompant beaucoup aussi. Avec le temps, j’ai surtout appris à observer. À attendre. À sentir quand quelque chose est sur le point de se produire ou pas.
J’ai photographié mon Berry natal, les rues en pente de San Francisco, les ruelles sombres de Hong Kong, la lumière des champs de lavande en Provence. Des endroits très différents, mais avec toujours la même obsession : trouver ces instants où l’image parvient à raconter quelque chose que les mots rendraient presque inutile.
Je vis à Clermont-Ferrand depuis 2019. Pendant le premier confinement de 2020, j’ai commencé à photographier la ville vide. Il n’y avait presque personne dans les rues. Le silence était inhabituel et la pierre de Volvic, sombre et massive, semblait avoir absorbé cette atmosphère. Ces images ont progressivement nourri une réflexion autour de l’usure, de la mémoire et de la résilience. Elles sont devenues, en 2023, le point de départ de ma série Stigmates.
En 2024, ma rencontre avec des étudiants en cinéma m’a conduit sur mes premiers plateaux. J’y ai immédiatement retrouvé ce que j’aime dans la photographie : observer sans déranger, comprendre rapidement ce qui se joue, anticiper un geste ou un regard et saisir l’instant juste sans interrompre ce qui est en train de naître. Depuis, j’ai travaillé comme photographe de plateau sur une quinzaine de courts métrages, puis sur des longs métrages tournés en Auvergne.
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Sur un tournage ou un événement, mon travail consiste aussi à comprendre rapidement les contraintes de production, rester discret, anticiper les moments importants et livrer des images immédiatement exploitables pour la communication, la presse ou les réseaux sociaux.
Je cherche à comprendre les personnes, le lieu, l’atmosphère et ce que cela raconte. Je préfère généralement intervenir le moins possible pour laisser apparaître quelque chose de vrai. Et lorsque la mise en scène devient nécessaire, elle reste toujours au service de la personne ou du projet, jamais de la démonstration technique.
Une bonne photographie doit évidemment être juste dans sa lumière, son cadre et son rythme. Mais cela ne suffit pas.
Elle doit laisser une trace. Elle doit questionner celui qui regarde. Elle doit bousculer les évidences pour toucher le vrai.
Le plus beau compliment que l’on m’ait fait à propos d’une photographie tient en quelques mots, et je ne les ai jamais oubliés : « C’est vraiment moi, sur cette photo. »
Une image peut raconter l’énergie d’une équipe, l’intensité d’un tournage, la personnalité d’un artiste, l’identité d’un lieu ou simplement quelques secondes de vie que personne n’avait réellement remarquées avant qu’elles ne disparaissent.
C’est précisément cela que je cherche à photographier : cette fraction de seconde où tout converge, et où des jours de préparation et de travail trouvent soudain leur raison d’être. Comme une évidence heureuse.
Je vis aujourd’hui dans le Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne et je me déplace partout en France, en Europe et au-delà selon les projets.
Si vous avez un film, un événement, une marque, un lieu ou simplement une histoire à raconter.
J’aime découvrir un projet avant de réfléchir aux images que nous pourrions construire ensemble.
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